Compte rendu de la sortie conjointe du Moulin de Laine d’Ulverton en compagnie de la région du Centre-du-Québec ainsi que de l’Estrie.
Le Moulin à laine d’Ulverton : un voyage dans le temps pour 17 visiteurs enchantés
Nous avons vécu une magnifique journée lors de notre visite au Moulin à laine d’Ulverton, ce 17 juin dernier. Notre groupe comptait 17 participants, dont Sylvie Senécal et son conjoint Bernard Dupuis, venus du Centre-du-Québec. L’ambiance était chaleureuse, joyeuse, et chacun semblait heureux de partager cette sortie. Nous avons débuté avec un dîner dans un décor champêtre qui était sous le signe de la bonne humeur.
Un excellent repas nous a été servi au niveau inférieur du moulin, tout près de la rivière dont on entendait le murmure accompagner nos conversations. Déjà, le décor nous plongeait dans une atmosphère paisible et authentique.

Puis est venue la visite guidée, qui nous a réservé plusieurs surprises. Aux niveaux 2 et 3, nous avons découvert un univers fascinant : de grandes machines industrielles, impressionnantes par leur taille et leur ingéniosité, toujours en fonction grâce au savoir-faire passionné des artisans du moulin. C’était à la fois instructif, captivant et touchant de voir comment la laine prend vie entre leurs mains expertes.
Après le dîner, Marc-Antoine nous a fait visiter le Moulin et mis en marche les machines avec explication des fonctionnalités des machines industrielles.
Dans les photos en bas de page, vous verrez de la machinerie au premier étage (niveau 2 ) : Départ réception de la laine après le lavage de celle-ci, il y a une machine où le déchiquetage et aération de la laine, ça sent la bête quand même lavée.

Machine à déchiqueter et à aérer
Ensuite la laine se retrouve dans un autre pour rouler, brosser et vous avez une vidéo de 12 secondes pour démontrer le tout avec des rouleaux puissants qui écrasent la laine qui nous semblent comme du bourrage et étonnamment celle-ci ne sent plus la bête à cette étape.
Après elle se retrouve à faire du fil, donc étirer et torsader, pour la rende en fil.

Machine à filer
Nous nous rendons au 2ième étage (niveau 3) où nous apercevons les machines industrielles pour tissage et tricoteuses industrielles, ainsi qu’une retordeuse de 1914 qui sert à réunir deux, trois quatre brins de laine pour la grosseur du fil désiré (petite vidéo). Il y a aussi 2 tricoteuses plus récentes (année 1950) qui proviennent de l’industrie de Princeville de Duval & Raymond, bien connu par les membres de l’Amicale de Princeville et Plessisville.
L’histoire part, pour Monsieur Raymond, à cet endroit et comme l’espace ne pouvait être agrandi, ils ont donc vendu et ils se sont installés à Princeville. Elles font des bas et il y a une petite vidéo de 3 secondes à cette machine. Il y a des photos de tisseuses et de tricoteuses antiques. Ils ont reproduit le bureau du dernier propriétaire.
Après la visite, nous avons profité d’une belle promenade dans les sentiers. Nous avons admiré la chute de près, respiré l’air frais, et observé l’enclos des moutons, toujours aussi charmants et curieux. Un moment simple, mais rempli de douceur. (Photos Moulin vue de côté de la chute et vue du Pont couvert etc.)

Moulin, vue de côté de la chute
Bon visionnement des photos ainsi que des vidéos.
Texte écrit conjointement
Diane Langlais, Sylvie Martin de l’Estrie et Sylvie Senécal du Centre-du-Québec
- Photo de groupe sur la terrasse
- Groupe avant la visite
- Bureau des propriétaires
- Fils de laine pour tissage
- Métier à tisser industriel
- Métier à tisser
- Terrasse du moulin, vue des sentiers
- Photo de groupe sur la terrasse
- Moulin, vue du pont couvert
- Visite des sentiers
- Chute sous le pont couvert
Vidéo du brossage, de la retordeuse 1914 et de la confection de bas.

















